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Trophées de la Reprise d'Entreprise 2019 : les lauréats

Trophées de la Reprise d'Entreprise 2019 : les lauréats

BNP Paribas est partenaire des Trophées de la Reprise d'Entreprise dont la dernière édition vient de s'achever le 7 février au Salon des Entrepreneurs de Paris, avec la célébration des trois lauréats.

En partenariat avec le CRA, BNP Paribas, AUDECIA et le cabinet d'avocats LERINS JOBARD CHEMLA, les Trophées de la Reprise d'Entreprise sont destinés à :

  • récompenser une reprise exemplaire
  • encourager l'esprit entrepreneurial en France
  • valoriser et mettre en lumière la réussite de repreneurs

Cette manifestation célèbre la reprise d'entreprise en mettant en avant des "histoires" de reprise réussies à des fins de pédagogie auprès des futurs repreneurs.

Les lauréats

Cette année, les trois lauréats sont :

  • Alain Amandine (OCIS) - Grand Prix Services, remis par BNP Paribas:  "ll a fallu que je comprenne l'attente des banques avant qu'elles ne cherchent à comprendre mon projet. J'ai vendu tout mon patrimoine pour reprendre ces entreprises. Je croyais en mon projet et je voyais leurs potentiels. Il me manquait juste un partenaire bancaire"
  • Benoit d'Harcourt (ARDENPLAST) - Grand prix Industrie : "Pour rassurer vos équipes, il est important de tenir un discours sur le long terme."
  • Marine Anton (HAASE) - Prix coup de cœur du jury : "Si le tribunal n'avais pas accepté ma proposition de reprise, une trentaine de salariés seraient au chomage. J'étais déterminée, je croyais en mon projet et je crois en mon équipe. C'est sans doute ce qui m'a permis de réussir".

Ils l'ont dit sur place

Isabelle SALA (BNP Paribas) : "Les banques veulent accompagner les repreneurs. Mais il faut nous rassurer! Il faut nous montrer des chiffres, du prévisionnel, une analyse de la concurrence et nous transmettre
la confiance dans votre dossier"

Laurent JULIENNE (Cabinet Lerins Jobard Chemla) : "Reprendre une entreprise à la barre d'un tribunal, bien qu'on ne reprenne pas la dette, cela reste assez risqué. A la barre, on juge le dossier sur le nombre d'emplois préservés, le nombre d'emplois créés et la détermination du repreneur".

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